En dehors de clichés ou conventions, j’ignore ce qu’être druide, ovate ou barde signifie ou implique de spécifique. Bien plus porté sur la recherche, la philosophie et l’enseignement que sur les techniques ou les arts (sans toutefois les ignorer), des trois sous-fonctions de la fonction sacerdotale, pour ceux qui font cette distinction, je ne vois pas de quelle autre je pourrais m’étiqueter, à moins de me renier cette parenté.

Alors que je n’avais pas encore ouvertement osé revendiquer "être druide" mais "celtisant" ou "druidisant" : Bien des druides ont estimé que mon verbe ou mes chants faisaient de moi un barde assurément. Bien des bardes ont estimé que mes connaissances techniques et scientifiques faisaient de moi un ovate assurément. Bien des ovates ont estimé que mes considérations morales et philosophiques faisaient de moi un "druide" assurément. En toute logique "druide" était donc bien le terme le plus approprié à décrire ma fonction polyvalente. Être druide n’est pas un état mais un cheminement continu vers toujours plus de vrai, à chaque instant, en toute occasion Celui qui une fois sorti de la clairière change de comportement ou de valeurs est comme celui qui ne sait être charitable qu’en symbole et apparence.