Ma compagne et épouse chérie me demande régulièrement à lire ce que je rédige. Outre le fait que je redoute que la lecture de certains passages ne provoque en elle l’émergence d’une crise paroxystique, l’obstacle majeur qui ne me permets pas de satisfaire à sa demande est que la rédaction de "Idées inutiles ou dangereuses" est en cours et en perpétuelle évolution.

L’idée m’est donc venu d’en publier sinon l’intégralité, du moins quelques extraits choisis, parmi les plus aboutis si possible, mais pas nécessairement.

Et je n’ai pas trouvé meilleure solution pour l’heure que de m’appuyer sur ce "blog" plutôt confidentiel.

Sauf que la confidentialité en question n’est pas due à la nécessité de s’identifier et de se voir ainsi accès à la lecture. Techniquement, ce blog n’a rien de confidentiel en fait. Sa confidentialité relative ne tient qu’a fait que je n’en fais aucune publicité et ne fait aucun effort pour que les bots des moteurs de recherche se charge de le faire à ma place. Sa confidentialité relative est que je ne fais pas de mises à jour fréquentes, ni même régulières, désormais.

Fini le temps où je m’efforçais de publier un article à chaque équinoxe ou solstice, à chaque premier ou dernier quartier de lune, aux dates des fêtes traditionnelles du druidisme historiques ou de ses clones forgés à l’époque des lumières par bourgeonnement nationaliste de loges maçonniques à l’initiative d’un certain John Toland.

Mais comme il est factuel que n’importe qui est susceptible d’accéder à ce blog vu que telle est ma volonté de rendre son contenu accessible sans la moindre exclusion, publier des versions préliminaires d’une œuvre qui restera sans doute à jamais inachevée, exige de ma part la mise en place de garde-fou pour que personne ne puisse falsifier ou détourner ce que j’aurai rendu public.

Bien qu’il y ait une part d’autodérision, de lucidité ou de modestie à qualifier ces idées d’inutiles, ce n’est que stricte vérité que de les qualifier de dangereuses. Il ne sera pas question ici de l’expliciter plus en avant, ça reviendrait à vous en publier le préambule.